Tyfany, en quoi consiste ton rĂ´le sur le tournoi ?
Mon rĂ´le, c’est de coordonner toute la production de l’évĂ©nement. Concrètement, je travaille avec de nombreux prestataires pour que tout soit prĂŞt le jour J : le montage du court, les amĂ©nagements du village, les espaces joueuses, les loges… C’est assez long et ça dĂ©marre maintenant ! Je m’occupe aussi de la signalĂ©tique, des vĂ©hicules, ou encore de certains projets un peu plus spĂ©cifiques comme… Faire rentrer un vĂ©hicule pour le mettre en exposition sur le court^^. C’est un travail très variĂ©, oĂą il faut anticiper beaucoup de choses.
Qu’est-ce qui représente le plus gros défi dans ton métier ?
Le plus gros défi, c’est de réussir à tout faire coïncider dans un timing très précis. Il y a énormément d’intervenants, chacun avec ses contraintes, et tout doit s’imbriquer parfaitement. Il faut être rigoureux, réactif, et savoir gérer les imprévus sans jamais perdre de vue l’objectif final : que tout soit fluide et prêt pour les joueuses et pour le public.
  Qu’est-ce qui te rend le plus fière dans ce que tu fais ?
Ce qui me rend fière, c’est de voir le tournoi prendre vie après des mois de prĂ©paration. Quand tout est en place, que le public arrive, que les joueuses entrent sur le court… on se rĂ©unit avec toute l’Ă©quipe et on rĂ©alise concrètement le travail accompli. C’est un travail de l’ombre, mais essentiel, et c’est plutĂ´t gratifiant de contribuer Ă faire vivre cet Ă©vĂ©nement. Je suis Ă©galement très fière de toutes les Ă©quipes qui font vivre le tournoi et qui reviennent chaque annĂ©e avec Ă©normĂ©ment d’enthousiasme. Les prestataires qui nous accompagnent fidèlement, l’ensemble des bĂ©nĂ©voles du ComitĂ© et de la Ligue de Tennis de Normandie, ainsi que tous les ramasseurs de balles. Je donne rendez-vous Ă tout le monde dans 10 jours au Kindarena pour dĂ©couvrir tout ça en vrai.

